Peut-on construire (et vivre) sur des terrains amiantifères ?

par | Mar 1, 2023 | Réglementation Amiante Environnemental

Est-il possible de construire en zone amiantifère ?

C’est une des questions que les particuliers nous posent le plus fréquemment ! Mais aussi les maires !

Comment les autorités locales peuvent-elles prendre en compte le risque amiante environnemental dans leur politique d’urbanisation et de développement ?


Comment une collectivité locale peut-elle concilier protection des populations et développement ?

L’exemple Corse

Le PADDUC

Dans le cadre de son plan d’aménagement et de développement durable adopté en 2015 (puis 2020) par l’Assemblée de Corse (le PADDUC), l’île acte la prise en compte du risque amiante environnemental au regard de l’aménagement du territoire et notamment de l’urbanisme.

padduc de corse
Le Schéma d’Aménagement du Territoire Corse extrait du PADDUC et intégrant le risque amiante environnemental

En se basant notamment sur les études réalisées par le BRGM, qui ont donné lieu à un “Porter à connaissance de l’État […] aux porteurs de projets d’aménagement et de construction en Haute-Corse”, le PADDUC dévoile une carte relativement précise de zones à fort risque.

Ainsi le rapport environnemental évoque le chiffre de 139 communes “possèdant sur leur territoire au moins une zone d’affleurement de serpentinites”. Les serpentinites étant la formation géologique présentant le plus grand facteur de risque et étant quasiment systématiquement porteuse de chrysotile et parfois de trémolite-amiante (deux des variétés d’amiante réglementaire) en Haute-Corse.

Il préconise sur ces zones et celles concernées par des mesures de fibres dans l’air : “Des repérages poussés devront être mis en œuvre avant les travaux. À l’occasion de toute nouvelle mise à nu d’une zone amiantifère, il devra être procédé à son recouvrement durable. Les projets de constructions, aménagements, installations et travaux peuvent être refusés, en application du code de l’urbanisme, s’ils sont de nature à porter atteinte à la salubrité ou à la sécurité publique, que le territoire soit couvert ou non par un document d’urbanisme, ou d’être exposés à des nuisances graves pour les territoires non dotés d’un document d’urbanisme. “

Le guide INRS ED 6142 sur les travaux en terrains amiantifères développe d’ailleurs dans son annexe 2 dédiée au PADDUC, la méthodologie de repérage préconisée en fonction du niveau d’aléa identifié par le BRGM. A noter toutefois que ces préconisations sont antérieures à la norme NF P94-001 et ne sont donc pas en adéquation avec la logique de cette dernière.

Guide ED 6142 INRS
Préconisations de l’INRS pour les travaux en terrains amiantifères

On pourra regretter dans cette approche le manque de prise en compte des zones d’aléas plus faibles mais qui, nous le constatons régulièrement, ne sont pas totalement indemnes de terrains amiantifères. Heureusement, les dispositions attendues dans le cadre de l’application des Repérages Avant Travaux sur les terrains amiantifères permettront de fiabiliser la démarche en systématisant les repérages A0 par des géologues compétents sur un ensemble de départements à risques (voir Y a-t-il de l’Amiante Naturel dans ma région ?).

Enfin, il apparaît que les retards dans le déploiement des réglementations au niveau national laissent les instances locales relativement démunies face à la mise en place de dispositions qui peuvent s’avérer lourdes, et pas toujours populaires bien qu’elles visent avant tout à garantir la sécurité des personnes.

Le PADDUC est appuyé dans sa lutte contre l’exposition à l’amiante environnemental par le Plan d’Actions Régional Santé Environnement 2018-2021 (PRSE 3), déclinaison par l’ARS Corse d’un plan d’action national et qui prend en compte le risque amiante environnemental, notamment par l’action 12 pilotée par la DREAL qui vise explicitement les documents d’urbanisme et de planification.

prse 3 corse amiante
Action 12 du PRSE 2018-2021 concernant l’amiante environnemental

Il existe donc à ce jour une volonté affichée, sur le plan national et local, d’adapter les règles d’urbanisme à ce risque sanitaire.

Cette volonté se traduit par des préconisations et un soutien clair aux autorités locales qui sont chargées de définir et de faire respecter les plans d’urbanisme et de garantir la santé des populations.

Le Dossier Départemental sur les Risques Majeurs de Haute-Corse

Ce document de 2015 émis par la préfecture de Haute-Corse sert également de lignes directrices à l’intention des collectivités locales pour la prise en compte de plusieurs risques environnementaux ou industriels majeurs, dont l’amiante environnemental.

ddrm haute-corse
Dossier Départemental sur les Risques Majeurs de Haute-Corse

Il rappelle : “ les Plans Locaux d’Urbanisme (PLU) permettent de refuser ou d’accepter sous certaines conditions un permis de construire dans les zones soumises au risque amiante environnemental (article R.111-2 du code de l’urbanisme). A minima, le risque amiante environnemental doit être porté à la connaissance des pétitionnaires par le biais d’une information lors de la délivrance du permis de construire, pour les demandes dans des zones identifiées comme à risque.”

Ce DDRM fixe également (par arrêté de la préfecture de Haute-Corse) une liste de 143 communes particulièrement impactées par ce risque amiante environnemental ainsi que préconisations afin de limiter l’exposition des populations (restrictions d’usages ou d’activités dans les zones à risques…)

communes concernées par le risque amiante environnemental en Haute-Corse
Communes concernées d’après le DDRM 2B de 2015

Ainsi des communes on fait réaliser des études plus fines pour mettre en place une politique appropriée :
“La commune de Murato a réalisé une cartographie à l’échelle 1/7.500.
Ce « zonage » permet d’induire :
• une obligation pour les propriétaires de terrain sur des zones à aléa d’émission « forte » de mener des investigations complémentaires et de mettre en oeuvre des mesures de suppression ou de réduction du risque lié à l’inhalation de fibres ;
• une interdiction de certains aménagements ou usages, ou l’application de conditions strictes pour limiter certains travaux sur terrains amiantifères.”

Enfin, la notion de remédiation des zones d’affleurements pré-existantes et émettrices de fibres (naturelles ou artificiellement créées) à proximité des populations locales n’est malheureusement pas évoquée dans le PADDUC mais est présente dans le DDRM-2B de 2015. On notera qu’une liste de 49 communes présentant des zones urbanisées à proximité immédiates d’affleurements d’amiante environnemental a été publiée en 2011 par la préfecture de Haute-Corse, comprenant notamment Bastia et une grande partie de son agglomération ainsi que Corte et une partie du Cap Corse. Ces communes sont donc fortement concernées par la problématique de mise en sécurité d’un passif amiantifère à proximité directe des lieux de vie et de rassemblement de leurs administrés.

Le rôle des collectivités locales et des maires

Les collectivités locales, et en particulier les maires, sont dépositaires du pouvoir de police administrative dans le but d’assurer aux citoyens : sécurité, tranquillité et salubrité.

Dans ce cadre, ils disposent de la légitimité et de l’autorité nécessaires à la prise de mesures administratives visant à encadrer les activités sur les terrains amiantifères. C’est d’ailleurs ce que rappelle le PADDUC ou le DDRM 2B aux communes corses concernées.

Étant informés de l’existence d’un aléa dans leur commune, il semble nécessaire que les autorités locales prennent leurs responsabilités et protègent les populations dans le cadre des travaux à venir soit par des études géologiques au niveau communale reprises dans les documents d’urbanisme soit par le biais d’arrêtés municipaux prévoyant de mener des repérages avant travaux systématiques et joints aux demandes de permis de construire.

Cet aléa a été communiqué via le PADDUC ou le DDRM notamment dans le cas Corse mais nombre d’autres territoires ont été étudiés par le BRGM et sont dans des situations de risques tout à fait comparable, dans les Alpes, les Pyrénées, en Bretagne ou dans le Massif Central (voir Y a-t-il de l’Amiante Naturel dans ma région ?).

Il paraît également nécessaire de mener un inventaire des affleurements actifs afin d’y remédier et de protéger les riverains.

Bien qu’il s’agisse d’un travail de longue haleine afin d’identifier les sites dont l’état nécessiterait une correction pour éviter d’exposer des populations locales (talus amiantifères à l’air libre à proximité de lieux de vie ou rassemblements comme des écoles ou des équipements sportifs).

Les remédiations peuvent être relativement simples (classiquement un recouvrement et de la revégétalisation) mais demandent que les sites soient inventoriés et expertisés puis que des financements soient disponibles pour réaliser les travaux dans des conditions de sécurité (vis à vis des fibres d’amiante) satisfaisantes.

Enfin, il faut former des entreprises à la réalisation de chantiers en contexte amiantifères. De telles initiatives ont par exemple été menées en Nouvelle-Calédonie avec un certain succès.

L’exemple néo-calédonien

La problématique est prise en compte dès 2005 lorsque les autorités sanitaires se rendent compte que le taux d’incidence des maladies liées à l’amiante (mésothéliome) est supérieur à une valeur moyenne en métropole, alors que la NC n’a pas connu d’exploitation d’amiante.

Grâce aux études épidémiologiques, le constat d’une exposition environnementale est très vite attesté (population jeune, féminine et masculine, et n’ayant jamais travaillé en usine, entre autres).

Deux sources sont alors identifiées : les cases traditionnelles recouvertes d’un enduit blanc, appelé Pö, qui contient parfois de la trémolite-amiante. Mais également la proximité de populations avec des zones géologiquement amiantifères, qui ont fait l’objet de travaux “lourds” comme l’ouverture de routes de montagne ou l’utilisation de serpentinites pour recouvrir les pistes, matériau longtemps employé en Nouvelle-Calédonie.

Parmi les discussions du groupe de travail amiante qui a été monté(avec notamment le Service Géologique de Nouvelle Calédonie (SGNC), la Direction des Affaires Sanitaires et Sociales, le Gouvernement de la Nouvelle-Calédonie etc.), deux dossiers forts vont impliquer la géologie.

Le premier est d’acquérir une connaissance géologique de l’amiante en Nouvelle-Calédonie.

Pour cela, le SGNC collaborera avec le BRGM pendant de nombreuses années avec l’édition de nombreux rapports d’expertise, atlas, cartographie et compréhension du lien entre la géologie de la NC et la présence de minéraux amiantifères.

cartographie de l'amiante naturel en nouvelle Calédonie
Cartographie de l’amiante environnemental en Nouvelle-Calédonie (SGNC – 2010)

Le second est un programme de cartographie communale des sites aménagés potentiellement amiantifères. D’une approche légèrement différente du programme de cartographie de détail mené par le BRGM en corse notamment (ZIP), il s’agit de définir pour chaque commune les zones aménagées (route, talus, plateforme d’habitation ou autre) qui se situent dans une zone géologiquement à risque, puis pour chaque affleurement, réaliser un diagnostic géologique visuel et analytique. Cela amène, pour chaque commune, a avoir 2 documents cartographiques. Le premier est une carte de l’aléa amiante sur l’ensemble de la commune. Le second est une carte des données ponctuelles des sites aménagés potentiellement amiantifères. Il s’agit donc d’une cartographie d’un “passif” à gérer.

La première a trouvé son utilité dans les nouveaux projets, aménagements, routes. La seconde, permet de gérer la prévention et la mitigation au mieux.

prise en compte de l'amiante environnemental dans un appel d'offre
Contraintes liées à l’amiante environnemental dans le cahier des charges d’un appel d’offre de travaux (NC)

Les cartes amiantes sont intégrées aux Plans d’Urbanisme et de Développement des communes de NC dans le cadre de la gestion des risques, au même titre que les mouvements de terrain ou l’inondation.

Pour traiter l’ensemble des 29 communes impactées, un programme de 10 ans a été lancé. Chaque site visité a fait l’objet d’une fiche descriptive, d’un référencement cartographique, d’une évaluation de l’aléa et du risque (basé sur libérabilité des fibres, proximité de lieux fréquentés, etc.) ainsi que d’un scénario chiffré de mitigation (A titre indicatif, basé sur une étude de cas du BRGM de 2009).

travaux de sécurisation en zone amiantifère
Remédiation du talus d’un terrain de sport scolaire (Houaïlou)

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Animé par la volonté de rendre les repérages accessibles au plus grand nombre (coûts et délais modérés), Bureau GDA : Géologues de l’Amiante Naturel vous propose un outil “nouvelle génération” pour effectuer le Repérage Amiante Environnemental A0 en ligne, répondant à tous les critères énoncés ci-dessus. Il est ainsi possible de recevoir un rapport valide et conforme aux normes en vigueur en 72 heures seulement.

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Un bureau géotechnique peut-il réaliser le repérage amiante environnemental de son propre projet ?

Non. L’article R4412-97-1 du Code du travail interdit à l’opérateur de repérage tout lien d’intérêts avec un intervenant de la même opération. Un géotechnicien qui réalise une mission G1 à G5 sur le projet ne peut donc pas en assurer le repérage.

Quelles entreprises sont concernées par cette incompatibilité ?

Toute structure participant à la conception ou à la réalisation des travaux : bureaux d’études géotechniques, maîtres d’œuvre, AMOA, entreprises de terrassement ou de tunnels, bureaux d’études risques naturels. Le critère n’est pas le métier, mais l’implication dans l’opération.

Comment sécuriser le repérage amiante environnemental d'une opération ?

En confiant le repérage à un bureau spécialisé et indépendant, qui n’intervient ni dans les études, ni dans la conception, ni dans les travaux. Le maître d’ouvrage obtient ainsi un repérage conforme et juridiquement solide.

Ce que dit l’article R4412-97-1 du Code du travail

L’article R4412-97-1 du Code du travail fixe une exigence d’indépendance stricte pour tout opérateur de repérage amiante :

L’opérateur de repérage dispose des qualifications et moyens nécessaires à l’exercice de cette mission précisés, pour chaque domaine d’activité, par les arrêtés mentionnés au II de l’article R. 4412-97. Il exerce sa mission en toute indépendance et ne peut avoir de lien d’intérêts de nature à nuire à son impartialité, notamment avec une personne physique ou morale intervenant dans le cadre de la même opération de travaux.

Cette disposition s’applique pleinement au repérage amiante environnemental, encadré par la norme NF P94-001 et les obligations réglementaires de repérage avant travaux (RAAT). Elle vise à garantir :

  • l’impartialité totale du repérage ;
  • l’absence de conflit d’intérêts ;
  • la fiabilité des conclusions transmises au maître d’ouvrage ;
  • la protection des entreprises intervenantes et des travailleurs.

Missions géotechniques G1 à G5 : pourquoi elles excluent le repérage amiante

Dans les opérations d’aménagement ou de terrassement, les bureaux d’études géotechniques comptent parmi les tout premiers acteurs de la conception d’un projet. Ils interviennent à chaque étape à travers les missions G1 à G5 :

  • Mission G1 : études géotechniques préalables ;
  • Mission G2 : études géotechniques de conception ;
  • Missions G3 et G4 : études et supervision géotechniques d’exécution ;
  • Mission G5 : diagnostic géotechnique.

Ces missions relèvent clairement de la conception ou de la réalisation du projet. Le bureau géotechnique qui les assure ne peut donc pas réaliser le repérage amiante environnemental avant travaux sur cette même opération : il s’agit d’une incompatibilité réglementaire.

Une position confirmée par la Direction Générale du Travail

Dans les autres domaines du repérage amiante avant travaux, la Direction Générale du Travail (DGT) a déjà été consultée à plusieurs reprises sur des questions d’indépendance. Sa position est constante : le repérage doit être réalisé par une entité indépendante de toute mission de conception ou de réalisation sur l’opération concernée.

La DGT sait que, dans la pratique, de nombreux bureaux d’études géotechniques réalisent eux-mêmes des repérages amiante environnemental sur des opérations où ils interviennent déjà. Cette situation s’est installée avec la montée en compétence progressive du secteur. Mais la rédaction de l’article R4412-97-1 ne laisse pas de place à une interprétation extensive : l’indépendance structurelle est requise.

Cette clarification vise à sécuriser les pratiques et à prévenir des incompatibilités qui pourraient fragiliser juridiquement les opérations.

Un principe qui dépasse la géotechnique

Il serait réducteur de penser que cette exigence ne touche que les bureaux d’études géotechniques. Toute entreprise participant à la conception ou à la réalisation des travaux d’une opération se trouve en situation d’incompatibilité si elle réalise elle-même le repérage amiante environnemental. C’est notamment le cas :

  • d’une entreprise de travaux de tunnel (creusement, soutènement, aménagement), y compris en conception-réalisation ;
  • d’une entreprise assurant une mission de Maîtrise d’Œuvre (MOE) ou d’Assistance à Maîtrise d’Ouvrage (AMOA) ;
  • d’un bureau d’études chargé d’un dimensionnement lié à un autre risque, comme le risque rocheux.

Le critère n’est pas la nature du métier exercé, mais la participation à la conception ou à la réalisation des travaux.

Pourquoi l’indépendance du repérage est essentielle

L’amiante environnemental engage la responsabilité du maître d’ouvrage, la sécurité des entreprises de travaux, la protection des travailleurs exposés et la conformité réglementaire de toute l’opération.

Un opérateur lié économiquement ou contractuellement à la conception ou aux travaux pourrait se retrouver en conflit d’intérêts sur des points décisifs :

  • la densité des investigations ;
  • la qualification des matériaux, donc la présence ou non d’amiante ;
  • l’évaluation des volumes impactés ;
  • les prescriptions de gestion des terres et des déblais.

Dans ce contexte, l’indépendance de l’opérateur devient un facteur clé : elle garantit des conclusions objectives, ni excessives ni insuffisantes au regard du risque réel.

Bureau GDA, un partenaire indépendant au service des géotechniciens

Bureau GDA intervient exclusivement sur le repérage amiante environnemental. Nous ne participons ni aux études géotechniques, ni à la conception d’ouvrages, ni à la réalisation des travaux.

Cette spécialisation nous permet d’intervenir en toute indépendance.

  • en parfaite conformité avec l’article R4412-97-1 ;
  • avec l’objectivité et l’impartialité exigées par la réglementation ;
  • sans aucun risque de conflit d’intérêts ;
  • en appui sécurisé de nos partenaires géotechniciens.

Nos partenaires restent concentrés sur leur cœur de métier (missions géotechniques, MOE, AMOA) et s’appuient sur nos repérages géologiques et suivis de chantier pour le volet amiante. Vous êtes géotechnicien ? Découvrez comment devenir partenaire de Bureau GDA.

Ce qu’il faut retenir

  • Une entreprise impliquée dans la conception ou les travaux d’une opération ne peut pas en réaliser le repérage amiante environnemental (article R4412-97-1 du Code du travail).
  • Cette exigence d’indépendance rejoint la doctrine constante de la Direction Générale du Travail.
  • Faire appel à un bureau spécialisé et indépendant sécurise juridiquement le maître d’ouvrage et l’ensemble des intervenants.

L’article R4412-97-1 ne crée pas une contrainte de plus : il protège la fiabilité du repérage, et donc tous les acteurs du chantier. Géotechnicien, maître d’œuvre ou maître d’ouvrage, vous vous interrogez sur la conformité de votre organisation ? Nos géologues experts vous accompagnent en toute impartialité.

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